Révélations

typhe.png

Chapitre XX : Révélations

nad-parfaite-24.png-Je ne peux pas vous révéler certaines choses mais sachez qu’il est d’une importante cruciale que je retrouve Zael, dit Nadège qui entrait dans la salle principal des quartiers du médecin.

Jal’Ken avait invité les deux femmes dans sa cabine personnelle pour plus de sécurité.
C’était une vaste pièce décorée de peaux de bêtes et l’un des murs était en fait un paysage en trois dimensions. On entendait divers bruits d’animaux provenant de la pièce voisine.

-Je comprends bien, dit Jal’ken. Mais avouez qu’il est bizarre de se présenter ainsi. Vous auriez pu venir sans couverture .Aussi, vous comprenez pourquoi je me méfie de vous, surtout que vous avez voulu m’extorquer des informations sans que j’en ai conscience et que votre soi disant assistante a pointé une arme sur moi.

-J’en suis désolée mais le conseil pense que Zael est dangereux ou qu’il fréquente des gens dangereux d’où notre méfiance.

Zerbeline, qui s’était assise sur le canapé et contemplait le paysage hologramme pour essayer d’en deviner le lieu, dit soudain :
-D’ailleurs je trouve bizarre que vous ne nous ayez pas dénoncés.

Jal’ken répondit après un silence :

-Et bien, je me méfie de tout le monde aussi. Et ceci n’est pas étranger au jedi Zael…

Jal’ken se carra dans son canapé et commença à raconter :

« Il est arrivé il y a de cela un an. Il voulait approfondir les recherches sur un médicament permettant de combattre les radiations graves. Notamment pour soigner les êtres intoxiquées par les gaz émis sur Quesh. Mais sa préoccupation première était de combattre une maladie orpheline qui affecte les tissus nerveux provoquant une dégénérescence rapide. Il m’a dit qu’il connaissait un cas sur Quesh et qu’il voulait essayer de combattre cette maladie »

Nadège se rendit compte que Zael mentait : aucune maladie de ce type n’avait été détectée sur Quesh.

« Au début, tout alla bien, la recherche progressait mais Zael se consacrait de moins en moins à la recherche en rapport avec les radiations et de plus en plus à la maladie orpheline. Naturellement le conseil d’administration s’en était rendu compte et m’avait interdit de lui allouer de l’argent pour ses propres recherches. Zael est devenu bizarre, il travaillait la nuit sur son projet et il avait pour cela, des sommes d’argent qui venaient de je ne sais où. Il me disait de ne pas m’inquiéter tant que ça ne gênait pas la recherche principale. »

Zerbeline intervint :

-Donc vous n’avez aucune idée de l’endroit il dégottait l’argent ?
-Non, il disait que c’était des dons…D’ailleurs quinze jours plus tard, grâce à cet argent et à son travail acharné il trouva enfin le remède. Je me souviens que nous avons fêté cela . Il travaillait à nouveau avec moi et il partait de temps en temps pour tester son remède, m’avait-il dit.Il avait obtenu des accords en haut lieu.

-Sur Quesh ? Demanda Nadège.

 - Aucune idée. Toujours est-il qu’un jour, je me suis retrouvé devant l’ordinateur central sans savoir comment ni pourquoi avec un mal à la tête épouvantable que je reconnais entre mille maintenant –les manipulations mentales de jedi…
Il s’arrêta et regarda Nadège qui lui sourit d’un air désolé.
-Comme quoi, faut se méfier des jedi, dit Zerbeline d’un air buté.
-Vous ne croyez pas si bien dire parce que figurez-vous que Zael me faisait espionner certaines informations très confidentielles concernant les datacrons et leurs vertus…Notamment ceux concernant la vie immortelle – encore du domaine du rêve à ce jour ou du moins bien caché.

Zerbeline et Nadège se regardèrent.

-Un soir,il y a un mois, il est arrivé en furie. Ses propos étaient incohérents. Il parlait d’ une monnaie d’échange…il paraissait désespéré bien loin de l’image du jedi serein que jelui connaissais. Puis il a dit ces paroles énigmatiques : « La seule solution serait de trahir et ça je ne peux pas…prendre le datacron …Mais vous comprenez ils me tiennent…ils le gardent sur Tatooine. Personne ne peut m’aider, je dois faire ce que j’ai à faire… » Ses yeux m’ont regardé étrangement. Et comme je voulais alerter la sécurité, il m’a précipité contre un mur et je me suis évanouis »

Jal’Ken s’arrêta et regarda intensément Nadège.

-Je crois, même si je n’en suis pas sûr, que Zael, quand il m’a blessé,  était sous l’emprise du côté obscur…Il était bizarre….

Un silence pesant retomba. Les cris des animaux, dans la pièce adjacente, semblaient plus plaintifs.

Zerbeline et Nadège se regardèrent .

-Je sais ce qu’il veut…. dit Nadège.


suite

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site